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Isaac Delusion FR

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C'est aux confins des grands espaces, quelque part entre l'Islande, l'Inde et le Laos, que gravitent les rêves d'Isaac Delusion. Disciples rebelles d'Isaac Newton, Loic et Jules entendent déjouer depuis toujours le diktat universel imposé par la loi sur la gravitation, et s'en libérer à travers le voyage sensoriel que procure la musique : "We're prisonners of the gravity, but we can still be free". En bon fils de la French Touch, héritiers de la folk, aficionados hip-hop et enfants de la nuit, le duo fait rapidement valoir sa vision personnelle de la pop 2.0, avec grâce et candeur d'esprit. Dans un univers onirique où la voix de Loic, pétrie d'une émotion palpable, rencontre le savoir faire électronique de Jules, mêlé aux basses de Nicolas, et à la virtuosité multi-instrumentiste de Bastien; la musique d'Isaac Delusion célèbre l'union du rêveur et du somnambule.

Jules vivait dans un monde de musique electro et de hip hop, influencé par des artistes comme Aphex Twin, Bonobo, Gang Starr, les Pharcyde, alors que Loic avait un amour pour la musique folk de Elliott Smith, de Sufjan Stevens ou des Pink Floyd. Mais quand les deux commencèrent à mélanger leurs influences leur son est devenu une exploration très personnelle. Bientôt enrichie sur scène et pour ce premier album des apports de Nicolas et Bastien et passer de duo fragile à quatuor établi.

Si une seule formule devait résumer le talent transgenre d'Isaac Delusion, elle n'exprimerait qu'un autre secret dans lequel naissent des mélodies suaves, parfois déchirées, amoureuses, savantes et précises. C'est ce qu'a démontré, sans failles, l'EP "Midnight Sun" (Cracki Records, 2012) et son titre éponyme, dont Nova a instantanément orné ses ondes. Grandiloquence précoce oblige, la scène d'Isaac Delusion s'est muesous l'effervescence d'un public grandissant. Augmenté de vidéos hypnotico-poétiques dans la lignée de leur premier clip Midnight Sun, le live s'emploie à devenir plus fort, plus spectaculaire, plus réel.

A la sortie du deuxième EP "Early Morning", la conquête est une nouvelle fois immédiate. Raffinés, les cinq morceaux naviguent avec quiétude dans un océan de loops rythmiques et de guitares au teint clair, pour toujours mieux servir la voix profonde et addictive de Loic. Après un passage au Pitchfork Festival Paris, le succès s'exporte à nouveau, dépassant les frontières et offre au groupe ses premières tournées. Les USA avec Boston, Philadelphie, Washington, Los Angeles, San Francisco, San Diego et le South By Southwest Festival à Austin, puis l'Inde avec Mumbai, Delhi, Calcutta et Pondichéry, où le groove religieux d'Isaac Delusion séduit, affirmant ainsi sa singularité sur la scène internationale.

L'évolution naturelle et décomplexée du quatuor s'affirme. Tous l'ont suivie. Mais des quatre coins du monde, c'est une maison isolée en Normandie qu'ils choisissent comme berceau tout un long été pour exprimer leur créativité et faire naitre ce premier album mosaique : Isaac Delusion.

Pendant des mois, Loic, Jules, Nicolas et Bastien injectent leurs idées dans la console, s'attachant à leurs influences comme à leur éternelle liberté. Si les compositions sont plutôt menées par les fondateurs du groupe, les deux derniersmembres sont essentiels aux arrangements, à l'apport d'une nouvelle couleur. Tout s'inscrit maintenant dans une dynamique de travail différente, dans une logique de scène, moins minimaliste et plus dansante que les précédents opus : un voyage aux multiples escales, sensoriel et sensible, incontestablement inspiré de leurs dernières aventures.

Comme un hommage aux innombrables disques qui bercent une vie de musicien, Isaac Delusion marche à la rencontre de ses mentors, ne tourne jamais le dos au présent et nous tient par la main tout au long de son épopée mélodique. Dès "The Child You Were", en ouverture, l'émotion nous gifle aux larmes. De cette nostalgie rémanente s'échappe une ode à la douceur psychédélique et progressive des Pink Floyd, faisant ressurgir l'enfant un peu fou qui dort toujours en nous. D'arpèges discrets en harmonies précises, l'invitation au voyage ne se refuse plus. Ici une échappée sauvage sur les terres de Neil Young ("Land Of Gold"), là une rencontre nerveuse avec le diable ("Devil's Hand"). Les visions s'enchainent et ne perturbent pas notre sommeil , pas même une incantation nocturne et tribale teintée d'afrobeat ("Pandora's Box").Passé par les précieuses oreilles de Julien Delfaud pour le mix,Sans jamais tomber dans le piège du revival, Isaac Delusion est l'alliage parfaitement maitrisé du passé et du moderne, ondulant sans limites entre interludes folks, rythmes hip -hop et harmonies vocales ("Sleepwalking"), flirtant sensuellement avec la deep house("Children Of the Night") pour enfin graver son style dans des productions évoquant celles d'Alt-J ("Dragons"). Sans oublier cette ballade pop entêtante ("She Pretends") qui vous donnera une envie joyeuse de danser.

Isaac Delusion ne s'éloigne jamais trop des âges innocents."C'est un disque qui parle de l'enfance,on essaye de se souvenirdes sentiments et la naïveté de la vision du monde qu'on avait en étant enfant, cette bonté et pureté de jouer" ajoute Loïc, "C'est aussi un album de voyages, découvrir un autre monde, cette expérience rafraichissante quand on vaexplore un lieu inconnu. Il n'y a pas un seul thème, mais je suis sûr que dans un sens il y a une unité"

Sur les 12 morceaux de l'album, certains retrouveront aussi leurs premiers coups de coeur : "Midnight Sun" et "Early Morning". Retravaillées au millimètre, ces versions proposent une nouvelle profondeur tout en gardant leur fraicheur intacte.

"Nous avons essayé des choses, nous avons exploré des horizons, nous sommes allés dans des dizaines de directions, nous voulions jouer en live, faire danser les gens. Maintenant nous avons trouvé ce qui nous correspond le mieux, le style que nous aimons le plus, nous avons fait quelque chose de cohérent et intime comme nous avions l'habitude de faire, là où Isaac Delusion a débuté".

Isaac Delusion almost seems like an accident, a dream scrawled blindly in a bedside journal in the early morning hours, so you won't forget what happened to you while you were asleep. The band was just an experiment, after all, when it began in Paris three years ago : singer/songwriter Loic Fleury and electronic producer Jules Paco, who had originally found each other at age 14, now in their twenties, wanted to combine their disparate passions. Paco lived in a world of electronica and hip-hop, influenced by artists like Aphex Twin, Bonobo, Gang Starr and The Pharcyde, while Fleury's love was folk music ; the singer played in a quiet indie-folk band called Lucky Lindy, idolizing artists like Pink Floyd, Elliott Smith and Sufjan Stevens. But when the pair began trading influences, the sounds they made were more personal explorations than anything.

"One day I heard one of his band's song on which he was singing with a very specific voice, close to what's now his Isaac Delusion voice," says Paco of Isaac Delusion's birth. "That day, I told him we had to try making music together, because it was great."

"We were just beginners," says Fleury. "I wanted a different vocal identity than I had had with the bands I'd [been in] before. It was just for fun, to have a new experience with music."

But when casual research somehow produces unexpected treasures, it can't remain a lark for long : the pair's friends heard their demos, and they wanted more. So Isaac Delusion recordedMidnight Sun, their debut EP, and released it in 2012. When fans heard that, they wanted even more. So they began playing gigs in Paris, hiring bass player Nicolas Bourrigan to flesh out their live experience. Crowds kept coming, asking for more, so within months, the band had crafted and released a second EP,Early Morning. Each time, the music that emerged was immediate and ephemeral all at once, Fleury's gossamer vocals floating above Paco's pulsing dance production with each airy ode to daylight remembered in the dead of night. The name they had chosen for themselves - Isaac, which might remind listeners of Renaissance physicists, or maybe of Biblical sacrifice, and Delusion, to honor their music's deceptively wide-eyed nature - seemed to have been more appropriate than they realized. In fact, much of what they'd produced - two EPs, countless shows, even their name - had come to them almost spontaneously.

"Simplicity is very important to us. Even as we've done more complex composition, with good songs, in my experience, the first idea has always been best."

Their debut self-titled full-length, however, is Isaac Delusion at their most intentional. Together with a new fourth member, multi-instrumentalist Bastien Dodard, the band has crafted an album more complete and industrious than anything they've created before. Recorded over a two-month period last year and infused with the surefire, simple gold of their EPs' title tracks as well as creative contributions from Bourrigan and Dodard,Isaac Delusionis a shimmering, stage-ready introduction to the kind of band Isaac Delusion is discovering they are.

"We tried to make our EPs feel impulsive, in the moment, without thinking about how we're going to sound," says Fleury. "We did them naively, but the album is deeper than that. We wanted our instrumentation to be more complex, so it's still a unity of voice but our composition goes there and there and there - it goes everywhere. Each person can have a favorite song on this album; nobody has really focused on one track or one hit because they're all so different."

Isaac Delusionpaints in warm brush strokes; its patient riffs and ethereal beats view the world with a guileless wonder, and recreate those impressionistic memories and dreams of youth that shine blissfully in the late-afternoon sunlight of your mind. "It's about childhood, and trying to remember the good feeling and naïveté of the way we saw the world as children, the purity of playing and goodness," says Fleury. "And it's about travel, about discovering another world when you experience a new place. There's no one theme, but I'm sure there's some kind of unity to it, in some way."

But while other nostalgic artists may stagnate in their own memories, Isaac Delusion is always two steps ahead of them - true to their beginnings, Fleury and Paco (and now Bourrigan and Dodard) refuse to be dominated by their own sound; as a result,Isaac Delusioncan be soft and gentle at times, not unlikeMidnight Sunand Fleury's own indie-folk past, but at others may throw out angular, evenfunky, songs like "The Devil's Hand," twanging and stomping as hard as any saloon band in the American South, or groovy '80s dance-floor jams like "A Little Bit Too High," "” all while Fleury maintains that haunting howl that many have already likened to Antony or Thom Yorke. But whileIsaac Delusioncaptures a sunnier past, to be sure, it's also the sound of the band moving forward. "Pandora's Box," one of the album's most distinctive songs, is a perfect paradigm of the band's multifaceted identity : lightly pulsing electronica beats; arena-ready, soul-beating drums; and at its core, a story about the fear of uncovering one's deepest, darkest demons.

"We tried things, we explored, we went to dozens of directions and genres, we wanted to play live, to make people dance," says Fleury. "Now I feel like we want to find what suits us the best, what we like the most, focus more on something and go deeper in it, probably make something more cohesive and intimate like we used to do, where Isaac Delusion started."

Next dates

  • Beautés Soniques, Namur